Hommage à un grand érudit comorien : Saidomar ibn Abdallah ( Mwégné Baraka était son surnom) ibn Cheikh Ahmad AL SHEIKH ABUBAKR IBN SALIM AL BAALAWI

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp
Partager sur email
  • Né à Zanzibar en 1918, Mouigni Baraka est originaire de MORONI par son père Abdallah Bin Cheikh Ahmed, frère de Saïd Mohamed Bin Cheikh Al-Maarouf, de MBENI par sa mère, Khadidja wa Mouigni Adinane, et de NTSUDJINI par sa grand-mère maternelle, Soifia Mouigni Bahassane ( sœur de Anlaouia Mouigni Bahassane, grande mère de Mohamed Taki Abdoulkarim). Érudit et philosophe, Il est considéré et perçu comme un des plus grands savants comoriens, voire même de l’Afrique de l’Est du XXème Siècle avec sa fameuse vision d’une religion tolérante. Il est le premier comorien (s’il n’est pas le seul) a être diplômé de la prestigieuse université d’Oxford où il décrochera le B. A. Ph Bachelor art of philosophie avec sa thèse “The concept of felicity in medivial islamic age” (Le concept de félicité dans l’islam médiéval). Il fût le conseiller des précédents présidents comoriens à commencer par Saïd Mohamed Cheikh, Saïd Ibrahim ou encore Ahmed Abdallah, et devînt sous le règne du président Ali Soilihi, le premier ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire auprès de la Ligue des États arabes et de l’Organisation de la Coopération Islamique. Il jouera un rôle important, sur la reconnaissance en 1975 du jeune État comorien auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Il est décédé en 1988 à l’âge de 70 ans à Moroni et enterré à Ntsoudjini .

 

 

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp
Partager sur email

Articles similaires

La fondation de Mirontsy

Rabouba Jr Ben Ali rdptt13a91hmh346984 mc  ·  “On dit que Mirontsy est née au 19ème siècle. Ce qui n’est pas tout à fait vrai, puisqu’il y a des monuments démontrant que cette cité était déjà habitée au 16ème siècle. Des sites comme Mkiri wa Mpwani et Masdjidil Azhar témoigne de ce passé. Les quatre siècles qui ont suivi, Mirontsy aurait cessé d’exister, suite aux razzias malgaches…” En

Une scandaleuse affaire : entre Mwigni M’kou et Abdallah III en 1871

Said Bakar Mougné M’kou Said Bakar rapporte ceci dans sa fameuse chronique de Ngazidja “Sultan Abdallah resta [à Ngazidja après la guerre de 1871 contre Msafumu] pour réclamer le paiement de ses frais. Il nous fit cotiser pour sept mille pilastres, et il prétendait qu’il en restait encore sept mille dont il attendait le paiement. Sultan Ahmed se plaignit auprès des Français de ce que

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

error: Contenu protégé !